Ressource : le terme "ressource" désigne la mise en valeur d’un capital, naturel (ressources minérales, énergétiques mais aussi avantages de localisation) ou matériel (machines, etc.), exploité par une société donnée à un moment donné dans le but de créer des richesses. La question du mode de mise en valeur et d’utilisation des ressources est indissociable de la nature des ressources elles-mêmes. Il n’y a pas de ressource sans besoin des sociétés : toute ressource est créée et non découverte en tant que telle et tout est susceptible de constituer une ressource (exemple : un déchet).
Environnement : combinaison des caractéristiques naturelles (relief, proximité de la mer), sociales (la population), économiques (activités) mais aussi des aménagements et des représentations associées au territoire (c’est-à-dire sa valeur, la forêt amazonienne est par exemple perçue comme un trésor de l’humanité).
Milieu : territoire servant de cadre de vie aux sociétés humaines qui entretiennent de multiples interactions avec lui, on parle alors d’environnement. Les milieux dits naturels ou physiques sont les caractéristiques naturelles d’un territoire (relief, climat, végétation, type de sols). Les sociétés aménagent les milieux pour en surmonter les contraintes, en exploiter les ressources, créer des richesses et par conséquent valoriser ces milieux. Les milieux reposent sur des équilibres plus ou moins fragiles et sont inégaux face aux risques, ce qui suppose des mesures de surveillance et de protection adaptés à ces milieux. Les milieux ne sont donc pas naturels mais évolutifs, dynamiques et plus ou moins aménagés.
Valorisation d’un territoire : mise en valeur d’un territoire, c’est-à-dire l’augmentation de la valeur foncière d’un lieu par l’exploitation de ressources (minières, énergies fossiles, agriculture, industrie) ou de la valeur symbolique attribuée par une société (espace protégé, patrimoine mondial de l’Unesco).
Protection d’un territoire : délimiter un espace où les enjeux environnementaux sont prédominants. Il existe différents degrés de protection des territoires qui s’étendent de législations peu contraignantes jusqu’à la sanctuarisation qui interdit toute activité transformant l’écosystème et met en avant la biodiversité.
Anthropocène : peut être considérée comme l’époque de l’histoire de la Terre durant laquelle les activités humaines ont eu un impact significatif et global sur le climat, la biodiversité et la géologie de la Terre.
Agroforesterie : pratique d’exploitation des forêts qui combine les cultures vivrières tout en préservant les sols même dans le cadre de l’agriculture sur brûlis.
Forêt : selon la FAO (ONU), une forêt est un territoire occupant une superficie d’au moins 50 ares (5000 m2) avec des arbres pouvant atteindre une hauteur supérieure à 5 mètres à maturité, un couvert boisé de plus de 10 % et une largeur moyenne d’au moins 20 mètres.
Forêt primaire : forêt qui n’a pas été transformée par les activités humaines.
Biodiversité : ensemble des formes de vie, végétales et animales. La biodiversité est souvent exprimée par le nombre d’espèces d’être vivants.
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